Cyrille Aimée : T’es beau tu sais….

Talentueuse Cyrille Aimée…J’ai eu l’occasion de découvrir Cyrille Aimee à Marciac en 2016 et sa voix chaude et douce. Voilà une digne représentante de la chanson francaise qui hélas s’est expatriée aux Etats-Unis, pour le bonheur des américains certainement, mais pas pour le nôtre qui devons attendre ses rares apparitions en France pour apprécier ses qualités de chanteuses de Jazz.

Cyrille Aimée
Cyrille Aimée

Digne représentante de la chanson Française, en reprenant ce titre « t’es beau tu sais » composition de Henri Contet sur une musique de Georges Moustaki écrite pour Edith Piaf en 1959. Sa version arrangée en Rumba, certainement moins grandiose que celle de Piaf gagne toutefois en justesse et en émotion. Digne représentante de la chanson Française en s’accompagnant de musiciens talentueux comme Michael Valeanu, guitariste Franco-Italien à l’improvisation si mélodieuse et Adrien Moignard figure reconnue du jazz manouche.

Oui j’ai été pris d’une réelle émotion en écoutant sa voix et son interprétation. Merci talentueuse Cyrille et reviens vite en France nous émouvoir avec des reprises de ce type.

Patrick Vabret

Paroles de t’es beau tu sais,

T’es beau, tu sais
Et ça s’entend lorsque tu passes.
T’es beau, c’est vrai.
J’en suis plus belle quand tu m’embrasses.
Je te dessine du bout du doigt :
Ton front, tes yeux, tes yeux, ta bouche.
Comment veux-tu dessiner ça ?
La main me tremble quand j’y touche…
T’es beau, mon grand,
Et moi, vois-tu, je suis si petite.
T’es beau tout le temps
Que ça me grandit quand j’en profite.
Reste là, ne bouge pas.
Laisse-moi t’imaginer.
T’as l’air d’être l’été,
Celui qui pleut jamais.
Reste là, bouge pas.
Laisse-moi quand même t’aimer.
Je ne peux même pas penser
Que je te méritais.
T’es beau, tu sais.
Ça m’impressionne comme les églises.
T’es beau, c’est vrai,
Jusqu’à ta mère qu’en est surprise.
Tu me réchauffes et tu m’endors.
Tu fais soleil, tu fais colline.
Viens contre moi, il pleut dehors.
Mon cœur éclate dans ma poitrine.
T’es beau partout.
C’est trop facile d’être sincère.
T’es beau, c’est tout.
T’as pas besoin de lumière.
Il était beau et c’était vrai
Mais la gosse ne le voyait pas,
Ses yeux perdus à tout jamais.
Il en pleurait
Quand il guidait ses pas.